20 définitions trouvées dont le nom commence par B.
Backlink
Les liens "retour" ou liens "entrants" (de l'anglais backlinks ou inbound links) sont des liens externes pointant vers un site ou une page web. Leur nombre est une indication de la popularité ou de l'importance de ce site ou de cette page. C'est le nombre de liens entrants qui définit le "pagerank", indicateur propre à Google qui a fait son succès : il considère que plus un site est pointé par d'autres, plus son contenu est à priori intéressant et plus il bénéficiera d'un positionnement favorable dans la liste de recherche. Autant il est facile de constituer un petit réseau de liens entrants auprès de sites partenaires (échange de liens), autant bénéficier d'un plus grand nombre de liens entrants implique une seule voie : proposer un site web avec des contenus de qualité et différenciants qui feront que les webmasters d'autres sites internet jugeront intéressant de poser un lien vers le votre.
Le fait de référencer votre site web auprès des annuaires est un moyen complémentaire mais assez peu efficace en réalité. Premièrement, les moteurs identifient les sites de type annuaire qui, de par leur nature même, sont jugés peu pertinents (d'autant plus que l'inscription est généralement gratuite et réalisée par le webmaster du site lui-même). De plus, sur chaque page sont présents de nombreux liens sortants, ce qui atténue le poids relatif de chaque lien. En second lieu, le poids relatif d'un lien arrivant sur votre site provenant d'une page d'un annuaire résulte de la division du pagerank de cette page par le nombre de liens que cette page contient. Si votre site figurait parmi 50 liens, alors vous ne bénéficierez que d'un cinquantième du pagerank de la page de cette annuaire. Etant donné qu'il est préférable d'avoir des liens entrants dont le pagerank est supérieur à celui de votre site, vous comprendrez que l'intérêt est limité.
Backoffice (ou Backend)
Le backoffice ou backend (littéralement "arrière boutique") fait référence à une interface de mise à jour dont l'accès est caché et sécurisé par identifiant et mot de passe, et qui permet au webmaster d'un site d'en assurer la mise à jour facilement, rapidement et avec cohérence.
Ce terme fait opposition au "Front Office", qui représente la partie publique et visible d'un site internet. Attention, tous les sites web ne disposent pas d'un backoffice intégré : seuls les sites dynamiques (dans le sens d'une gestion dynamique des données qu'il contient, pas au sens de l'animation visuelle) qui sont généralement bâtis sur une base de données et une solution de gestion de contenu (usuellement appellé "CMS" acronyme de "Content Management System" ou SGC en Français) disposent d'un "backoffice".
Un backoffice présente de nombreux avantages par rapport à un site statique (développé en pages HTML statiques) : l'interface de mise à jour n'implique pas de compétences techniques particulières et peut donc être utilisée par toute personne sans expertise informatique. De plus, un backoffice permet d'optimiser la gestion des contenus en proposant de nombreuses fonctionnalités de recherche, de tri et de traitement qui accélèrent les opérations de mise à jour. La présence d'un CMS est quasiment indispensable pour un site de e-commerce pour gérer le catalogue produit et s'impose également pour les sites dont les contenus doivent être mis à jour fréquemment ; ceci pour éviter de perdre un temps précieux qui passe autrement par un éditeur HTML et qui implique de disposer d'un webmaster qualifié en intégration HTML. Il existe des backoffice développés sur mesure par les agences web (CMS propriétaires, c'est le cas de la smartbase de mentalworks) ou livrés nativement avec les CMS open source du marché (Ezpublish, Joomla, Drupal, typo3, etc.). On opte pour un CMS (donc son backoffice) en fonction du cahier des charges et de la nature du site web à réaliser.
Balise HTML
Une balise HTML fait partie intégrante du langage de description des pages web. C'est l'instruction fondatrice du langage HTML, sous ensemble de la norme SGML. Les balises permettent de définir et qualifier les caractéristiques formelles et visuelles d'une page web (couleur, typo, taille, attributs, position des textes et des images, etc.). Une balise HTML est formée de codes standards, normalement reconnus par tous les navigateurs web (browsers), qui définissent la nature du traitement à appliquer (Font, Strong, Table, etc.). Chaque balise est encadrée par les signes "inférieur à" (<) et "supérieur à" (>), qui permettent de spécifier le début et la fin de la mise en forme à appliquer. Par exemple, bonjour permet d'afficher le mot bonjour en gras dans une page web.
Bande Passante
Dans le domaine de l'informatique, la bande passante qualifie la vitesse relative de transfert de données entre deux sources. Le terme exact est le débit binaire. L'origine du terme est une analogie avec la "bande passante" en électronique qui qualifie le nombre maximal d'oscillations par seconde qu'un signal peut supporter dans un cable sans que les interférences (rapport signal/bruit) n'atténuent la qualité de la transmission.
La bande passante peut concerner le débit d'un périphérique (tel qu'une mémoire, un disque dur, etc.) ou d'un medium de communication (réseau, bus, etc.) ou de manière générale n'importe quel débit d'information comme entre le processeur et la mémoire cache. On mesure généralement cette bande passante en octets par seconde (bytes/s en anglais) ou en bits par secondes (bit/s ou bps). La bande passante ou débit est notamment utilisée par les fournisseurs d'accès internet pour spécifier le débit maximum d'un accès internet (512 Ko pour les premiers accès ADSL, qui sont désormais proches de 20 MB/s, en attendant le très haut débit par fibre optique qui annonce 100 MB/s).
Bannière / bandeau de publicité
Les bannières publicitaires ont pour objectif de promouvoir un site ou un service web, en permettant à l'utilisateur qui clique dessus de se rendre directement sur l'espace du site concerné. On utilise donc des bannières (statiques en jpeg ou animées, au format GIF ou Flash) pour les diffuser sur un réseau de sites partenaires ou affiliés (gérés le plus souvent par une régie qui diffuse les bannières sur un réseau de sites en fonction des objectifs des annonceurs).
Les bannières sont forcément cliquables et renvoient l'internaute ayant cliqué dessus vers le site visé. Parfois peu appréciées des utilisateurs, en raison des abus observés et de l'encombrement qu'elles génèrent sur une page Web, elles se voient concurrencées par des technologies telles que l'insertion dynamique de liens sponsorisés. Les tailles et formats des bannières respectent un "standard" fixé par l'IAB (International Advertising Bureau) et mis à jour régulièrement en fonction des besoins et des usages. La dernière mise à jour introduisait ainsi des formats de bannières vidéos, jugées très efficaces, qui s'imposent rapidement du fait de la généralisation de l'accès internet ADSL et de la standardisation du Flash qui est utilisé pour visualiser les vidéos sans l'aide de plugins spécifiques.
Barre d'outils
En informatique, une barre d'outils (en anglais "toolbar") est un élément de base des interfaces graphiques qui regroupe en une barre plusieurs boutons. Il s'agit donc d'une rangée d'icône regroupée en un bloc qui, dans la plupart des logiciels ou sites web, peuvent être retirées ou ajoutées de leur interface graphique en fonction de la fréquence de leur usage. La première barre d'outils est apparue sur le Xerox Alto en 1973. Les barres d'outils sont présentes par exemple dans les logiciels de traitement de texte (comme Microsoft Word et OpenOffice.org Writer), les navigateurs web (comme Mozilla Firefox et Internet Explorer). Il existe d'ailleurs dans ces deux derniers logiciels bon nombre de programmes permettant de rajouter des barres d'outils.
Barre de défilement
Une barre de défilement, souvent appelée "ascenseur" ou "slider", est un composant d'interface graphique rattaché à une zone d'affichage rectangulaire. La barre de défilement permet de faire défiler le contenu de la zone avec la souris lorsque la hauteur ou largeur de la zone est insuffisante pour afficher l'intégralité de son contenu. La barre peut être verticale pour un défilement de haut en bas ou horizontale pour un défilement de gauche à droite. Les barres se trouvent généralement sur le bord des fenêtres et des zones de texte multilignes.
Base de données
Une base de données (database en anglais), usuellement abrégée en "BD" ou "BDD", est un ensemble structuré et organisé permettant le stockage de grandes quantités d'informations afin d'en faciliter l'exploitation (ajout, mise à jour, recherche de données). Une base de données se traduit physiquement par un ensemble de fichiers présents sur une mémoire de masse (bien souvent un disque dur). Certaines peuvent être accessibles via les réseaux, on parle alors de base de données en ligne. Les sites dynamiques (administrables) reposent par exemple sur une base de données dans laquelle toutes les données vivantes du site web sont stockées (fiches produits, catalogue, news, etc.). Il existe de nombreux types de base de données proposées par des éditeurs propriétaires (IBM DB/2, Microsoft SQL server, Oracle, Sybase, etc.) ou en open-source (MySQL qui est la base de données la plus connue et la plus utilisée pour développer un site web dynamique). Toutes les bases de données peuvent communiquer avec un langage standardisé qui garantit une certaine inter-opérabilité entre elles : Le langage SQL.
Benchmark
En informatique, un benchmark est un banc d'essai permettant de mesurer les performances d'un système pour le comparer à d'autres. Plus précisément dans l'univers du web, un benchmark est applicable à un site internet pour l'évaluer (globalement ou ciblé sur des critères précis : ergonomique, fonctionnel, technique, référencement) ou applicable à un ensemble de sites web qui entrent en concurrence pour réaliser une étude comparative de positionnement sur un marché ou une niche. Un benchmark concurrentiel permet d'identifier les "best practices", d'évaluer les points forts et points faibles d'un site web (existant ou à concevoir) par rapport à ses concurrents déjà en place. Mentalworks propose ce sercice à ses clients en tant qu'agence web pour optimiser la phase de positionnement et de conception.
Best of breed
"Best of Breed" se traduit littéralement par : « le meilleur de sa catégorie ». Il qualifie une offre logicielle construite sur des modules spécialisés prétendant offrir des fonctions avancées sur un segment de marché bien délimité. Cette solution est souvent utilisée pour des problématiques que les ERP ne peuvent résoudre du fait de leur polyvalence. En effet, certains secteurs ont des process originaux qui nécessitent un progiciel spécialisé pour y répondre. Ils sont aussi utilisés par les entreprises qui reprochent aux ERP (Enterprise Resource Planning : qui représente un système global de gestion de la production, qui couvre toutes les fonctions de l'entreprise, du commercial jusqu'à la livraison et le SAV) leur manque d’intuitivité et de flexibilité ; en effet, ces progiciels intégrés se basent sur le fait que c’est à l’utilisateur de s’adapter à l’ERP et non l’inverse.
Le champ d’application de ce type de solution est généralement limité à un métier de l’entreprise : il devra donc cohabiter avec les autres systèmes d’information déjà en place. En effet, pour fonctionner, ce logiciel doit avoir à sa disposition les données générées par les autres applications (données client, fournisseur,etc.) mais doit aussi communiquer les données qu’il génère. Cela soulève le problème majeur de son intégration avec les autres progiciels de l’entreprise, résolue depuis quelques années par la standardisation des protocoles de communication (flux xml, webservices, etc.).
L'autre approche, qui repose sur un système d'information unique et intégré, répondant à tous les besoins de l'entreprise, fait débat et s'oppose depuis de nombreuses années au concept du ""Best of Breed qui prone donc exactement l'inverse puisque le système d'information de l'entreprise est par opposition construit sur l'assemblage de solutions logicielles de différents éditeurs, hyper spécialisées, qui fonctionnent en échangeant des données mais qui peuvent souffrir justement d'un manque de cohérence et d'inter-opérabilité.
Bit rate
Le débit binaire mesure une vitesse de transfert de données numériques, mesurée en bits par seconde (bit/s,b/s ou bps ). Ses principaux multiples sont : le kilobit par seconde (symbole kbit/s) équivalent à 1000 bit/s, le megabit par seconde (symbole Mbit/s) équivalent à 1000 kbit/s et enfin le gigabit par seconde (symbole Gbit/s) équivalent à 1000 Mbit/s.
Le bit par seconde est principalement utilisé en informatique et dans les télécommunications, mais comme beaucoup des termes utilisés dans ces disciplines, son équivalent anglais bit rate (ou bitrate) est très souvent employé. Le débit binaire est quelque fois indiqué en baud par abus de langage, lorsque le système de transmission code un bit par symbole transmit.
Bitmap (image)
Une image "bitmap" ou image en mode points (en anglais « bitmap » ou « raster ») est une image numérique composée de points (pixels à l'écran) formant une matrice à trois dimensions, la 3e étant utilisée pour stocker l'information de couleur de chaque point, pouvant être N/B, sur 8 bits (256 couleurs); 16 bits (65536 couleurs) ou 24 bits (16 millions de couleurs). Les images bitmap codées en 32 bits peuvent intégrer un niveau de transparence.
Les images "bitmap", composées donc de points indépendants, s'opposent aux images "vectorielles" qui sont définies par des équations mathématiques pour représenter les formes géométriques qui composent l'image. En fonction de la nature de l'image, l'un ou l'autre format s'impose pour obtenir le meilleur rapport qualité de rendu/poids du fichiers. La qualité d'une image bitmap s'exprime en résolution ou PPP (points par pouce ; 1 pouce = 2,54 cm). Ainsi une image de 300 pixels par 300pixels apparaitra relativement grande sur un écran (dont la résolution est de 72 ppp, soit une surface réelle de 10x10 cm environ) mais bien plus petite lors d'une impression laser qui travaille en 300 ppp généralement (ce qui représentera une imagette de 0,5x0,5 cm de côté).
Les formats bitmap utilisées pour la réalisation d'un site internet sont le format GIF (animé ou nom), le format JPEG et plus récemment le format PNG qui constitue une évolution du GIF standardisé mais dont les différentes versions ne sont pas reconnues par tous les navigateurs web du marché (raison pour laquelle les concepteurs de sites internet lui préfèrent encore le format GIF). Quant au format flash, il est par nature un format vectoriel mais peut intégrer des images bitmap et des videos.
Black list (Liste noire)
"Blacklist" ou "liste noire" en Français. Elle peut contenir l'identification de spammeurs ou d'usagers indélicats. Son contraire est la bluelist : elle identifie ceux qui luttent contre le spam.
Blogosphère
La "blogosphère" fait référence à la communauté des blogs soit au niveau international (blogosphère mondiale) soit d'un pays (par exemple la "blogosphère française") et désigne par extension l'ensemble de ses rédacteurs et webmasters. Etant donné le profil des propriétaires de blogs, généralement des passionnés de nouvelles technologies maitrisant le web, ils font partie intégrante des "early adopters" qui impulsent et assurent la promotion de nouvaux usages et de nouveaux outils. Leur pouvoir est devenu prépondérant pour les entreprises qui cherchent à faire connaitre leurs services ou produits en utilisant les techniques du marketing viral (ou buzz) pour les séduire car les marques ont bien compris que l'avis des bloggueurs représente un relai à priori neutre et objectif qui influence directement les comportements d'achat du plus grand nombre. La blogosphère représente donc une sorte de matrice d'experts, composée de micros leaders d'opinion, chaque animant son site en rapport avec ses compétences, sa passion ou ses centres d'intérêts.
Boutique virtuelle (Boutique en ligne)
Une boutique virtuelle représente une site web commercial permettant à l'internaute d'acheter des produits en ligne (supportant généralement le paiement sécurisé). Sur une boutique en ligne comme dans un magasin réel, on peut choisir et payer des articles. Pour acheter dans une boutique en ligne, il suffit le plus souvent de cliquer sur les produits sélectionnés puis de les ajouter dans un panier d'achat virtuel. L'acheteur peut ensuite remplir un bon de commande et payer à l'aide d'une carte bancaire ou d'un autre moyen de paiement autorisé par la boutique en ligne. La commande est livrée en fonction du choix de l'internaute et selon les modalités définies par la boutique.
Brick and Mortar (Brique et mortier)
Une entreprise qualifiée de "Brick and Mortar" (de l'anglais brique et mortier) qualifie une entreprise issue de l'économie traditionnelle, sans activité internet autre que celle d'une présence institutionnelle grace à son site Internet de présentation. Par opposition, une entreprise de type "Pure player" représente une entreprise ayant fondé son business exclusivement sur le web, sans réseau de magasins ni autre forme d'activité de vente par les réseaux traditionnels de l'économie. Entre les deux, non identifie les entreprises de type "Click and Mortar" qui symbolise une entreprise ayant basé son modèle économique en conjuguant les deux univers (par exemple la Fnac qui dispose d'un réseau de magasins dans les plus grandes villes mais qui vend également ses produits par l'intermédiaire de son site internet).
Business Model (Modèle d'affaires)
Un "business model" ou "modèle économique" est l'ensemble des mécanismes permettant à une entreprise de créer de la valeur et de se développer sur son marché en vendant ses produits ou ses services. La manière plus précise dont l’entreprise génére du Chiffre d'affaires et des profits est appelé le 'revenue model'. Ce modèle résume la façon dont l'entreprise prévoit de servir ses clients. Il implique tant l'élaboration de la stratégie d'entreprise que sa mise en œuvre opérationnelle, logistique, marketing et commerciale (plan d'entreprise). La qualité d’un business model est l'un des facteurs clés d’amélioration de la valorisation du capital immatériel d'une entreprise, et particulièrement de son capital relationnel.
Business to Business (B to B ou B2B)
Le terme "B to B" ou "B2B", acronyme de "Business to Business" qualifie les échanges inter-entreprises et le rapport commercial qui les lie dans un cadre de relations clients/fournisseurs. Un échange B2B se fait notamment via le site internet de l'entreprise, ou extranet (zone accessible uniquement à certains profils identifiés, tels les clients, partenaires, fournisseurs ou sous-traitants). L'objectif du BtoB consiste à renforcer et fluidifier la collaboration des entreprises pour améliorer leur réactivite sur leur marché, en traçant par exemple les produits et en supervisant les opérations sur la totalité de la chaîne ou en accédant à des communautés globales pour acheter ou vendre (places de marché). Ce terme est opposable à Business to Consumer (BtoC ou B2C) qui qualifie les relations entre l'entreprise et ses clients finaux (le grand public).
Business to Consumer (B to C ou B2C)
Le terme "Business to Consumer" (BtoC ou B2C) caractérise les relations des entreprises avec leurs clients finaux (consommateurs). En français, on peut le traduire par « des entreprises aux particuliers ». Les échanges B2C font référence notamment aux activités commerciales que propose une entreprise à ses clients directement par son site internet marchand. Le terme BtoC est opposable à Business to Business (BtoB ou B2B) qui qualifie au contraire les échanges inter-entreprises.
Buzz, buzzword
Le "buzz" qualifie un mode de communication viral par lequel un site web, un produit ou un service bénéficie d'un effet rapide de "bouche à oreille" "sur internet, par e-mail, messagerie instantanée, sites de partage, etc.). Le "buzzword" qualifie quant à lui un terme à la mode, mais il doit provoquer surtout, lorsqu'il est prononcé, une réaction d'intérêt dans l'auditoire. Attention, comme tout phénomène de mode, le buzzword devient ringard dès qu'il est identifié comme tel. Par extension, "c'est le buzz" signifie "c'est le concept dominant en ce moment". Exemples de buzzword : "business models" (1999), "first mover advandage" (2000), "monétisation" (2001), "e-Transformation" (2002).