25 définitions trouvées dont le nom commence par
C.
Cache
Une "mémoire cache" (ou mémoire tampon, antémémoire) est une zone mémoire petite et très rapide qui stocke les informations les plus utilisées d'une autre mémoire plus grande et plus lente. Elle sert donc à accélérer les traitements lors d'accès successifs aux mêmes informations. La mémoire cache est notamment utilisée entre le processeur et la mémoire vive principale d'un ordinateur, mais on peut en trouver dans tous les systèmes hardware ou software qui échangent des données (réseau informatique, disque dur, mémoire cache d'un navigateur internet qui stocke les images des sites web déjà visités, en stockant ainsi sur le disque dur de l'internaute les images déjà téléchargées ; ceci diminue le temps de chargement des pages et accélère leur affichage et la navigation dans un site déjà consulté).
Call back (Rappel automatique)
Dans l'univers du web, le principe du "call back" consiste à composer le numéro téléphonique d'un site web marchand (numéro vert gratuit) puis à raccrocher et attendre d'être rappellé immédiatement ou en ayant précisé une heure de rappel plus tardive. Ce service proposé par le site marchand est fort apprécié par les internautes car il offre un mode de relation "humanisé" de type one to one et qui permet d'être aidé et conseillé dans son acte d'achat. Ceci se traduit généralement par un meilleur taux de transformation commercial même si le commerçant doit assumer les frais de communication téléphonique engendrés (proposés par un prestataire spécialisé).
Cascading Style Sheet (CSS)
Le langage CSS (Cascading Style Sheets ou "feuilles de style en cascade" en français) est utilisé pour décrire la présentation d'un document structuré écrit en HTML ou en XML et permet notamment de mieux différencier le fond de la forme afin de dissocier la partie fonctionnelle (code de programmation/base de données) de la partie présentation (interface graphique, charte, ergonomie, interactivité). Les évolutions de ce langage de description(CSS 2 actuellement) dépend du World Wide Web Consortium (W3C).
Chat (Conversational Hypertext Access Technology)
Le "Chat" (prononcer "tchat") définit une conversation interactive et en temps réel avec d'autres internautes par clavier interposé. On peut y voir une analogie avec le verbe anglais "to chat" qui signifie bavarder ou discuter de façon informelle. On ne peut pas dire que cette étymologie soit infondée, cependant, elle n'est que partielle. Chat est en effet l'acronyme de l'expression "Conversationnal Hypertext Access Technology". Il s'agit donc littéralement d'un protocole permettant de dialoguer en direct au clavier. On peut chater sur certains sites web qui proposent ce service de communication directe, notamment au sein des sites communautaires ou des sites de rencontres pour préserver son anonymat (son adresse email n'est pas communiquée, seul le pseudo est utilisé) et de plus en plus à l'aide des logiciels de messagerie instantanée (ICQ ou MSN Messenger par exemple). Progressivement, le chat s'émancipe du mode texte uniquement (parfaitement adapté aux accès bas débit, le mode texte étant peu gourmand en bande passante) pour offrir des communications vocales ou video (webcam) du à la généralisation rapide du haut débit.
Cheval de Troie
Un "cheval de Troie" ("Trojan" en anglais) ne doit pas être confondu avec un virus : il caractérise un type de logiciel malveillant, d'apparence légitime et anodine (bien souvent un utilitaire ou outil système que l'utilisateur installe par lui même en toute conscience), mais conçu en réalité pour exécuter en fond de tâche des actions nuisibles à l'utilisateur. Les chevaux de Troie auraient créés dans les années 80 par un jeune hacker allemand du nom de Karl Koch. Leurs méfaits une fois installés au coeur de votre système : récupérer des données personnelles, mots de passe, informations bancaires ou privées pour pouvoir les utiliser ou les revendre. Les chevaux de Troie sont apparus en nombre suite à l'explosion des sites de partage de programmes ou de fichiers (emule par exemple) car il est aisé pour n'importe qui de diffuser de tels logiciels étant donné le principe d'un partage universel sans identification préalable de la source. Si vous téléchargez régulièrement des programmes ou utilitaires par cette voie, il est indispensable d'installer un logiciel dédié pour vous prémunir contre les chevaux de Troie (les derniers antivirus intègrent désormais des mécanismes de protection intégrés contre les chevaux de troie ou les spywares).
cHTML
C-HTML (pour "Compact HTML") est un langage dérivé de l'HTML qui fonctionne sur les téléphones mobiles utilisant le protocole "i-mode" (créé par DoCoMo's pour le marché Japonais initialement). C-HTML propose plusieurs fonctionnalités non disponibles dans l'HTML standard avec notamment les clés d'accès, les raccourcis vers les numéros de téléphone pour les liens,... Le C-HTML a été développé par ACCESS et de grands fabricants japonais de la téléphonie en 1998 et est une alternative au WML et XHTML Basic. Il est considéré comme supérieur par certaines personnes étant compatible avec l'HTML, permettant ainsi aux sites webs en C-HTML d'être visualisé par un navigateur habituel. De plus, le langage a été créé à l'aide de standards en matière d'outil Internet et un minimum de travail post-process et de validation.
Click and Mortar
L'expression "click and mortar" fait référence aux entreprises qui combinent une activité internet et des moyens de vente traditionnels. Le terme "click" fait donc référence à la vente par internet (activités en ligne, donc des "clics") tandis que le terme "Mortar" (mortier littérallement) fait référence à la distribution classique : vente en magasin ou en point de vente physique (donc supposé construit "en dur"). Ces expressions anglaises sont construites par analogie avec l'expression usuelle "brick and mortar" (des briques et du mortier) qui représente quant à elle une activité exclusivement traditionnelle (pas d'activité web). Le modèle "click and mortar" s'oppose également à un modèle «tout virtuel» où seul le commerce en ligne est proposé aux clients. Certains propriétaires de sites 100% web à l'origine y sont revenus depuis l'explosion de la bulle internet en 2000-2001 et ont intégré une partie de leur stratégie de distribution vers une activité "mortar", complémentaire à celle du "click".
Client léger
Un "client léger" fait référence en informatique à un environnement logiciel peu gourmand en ressources installé préalablement sur l'ordinateur de l'utilisateur et qui permet d'accéder ensuite à des applications métiers standardisées. Un navigateur internet est l'archétype d'un client léger dans la mesure où il permet ensuite de naviguer sur des sites internet, intranet ou extranet de manière universelle. On peut aussi parler de clients légers pour désigner les terminaux RDP (Remote Desktop Protocol) ou Citrix Metaframe du coté de Microsoft Windows, ou 2X, ou encore les terminaux X (X Window System) pour les systèmes UNIX. Avec l'apparition d'AJAX et des nombreuses applications associées, on utilise aussi l'appellation "client léger" pour les applications laissant quasiment tout le traitement au serveur, et client lourd pour les applications effectuant une grande partie du traitement en Javascript, donc côté client, bien que l'application ne nécessite rien d'autre qu'un navigateur.
Cloaking
La technique du "Cloaking" (traduction : "dissimulation") est une technique controversée, utilisée par certains webmasters ou propriétaires de sites web, pour optimiser leur positionnement dans les moteurs de recherche. Elle consiste à présenter un contenu visible différent suivant que le visiteur est un robot de moteur de recherche ou un humain (visiteur réel). Sa finalité consiste donc à tromper le moteur de recherche et à lui présenter une version de la page spécifiquement conçue pour extrapoler tous les éléments qui peuvent aider à améliorer son indexation. Bien entendu, cela se fait au détriment de la présentation et de la mise en pages car le résultat produit n'est pas toujours digeste ni lisible. Pire, le contenu peut être différente du thème ou de l'esprit des contenus du site réel et c'est cette déviance qui est désormais sanctionnée par les moteurs de recherche. Cette technique n'est donc plus conseillée sous peine d'être assimilée à du spam indexing et donc du subir un blacklistage dans les moteurs de recherche (Google notamment qui y est très sensible).
co-Branding (co-Valorisation de marque)
Association de deux ou plusieurs marques pour le développement, la commercialisation et/ou la communication d’un produit (ou d’un service) ou d’une gamme de produits (ou d’une gamme de services), qu’elles cosigneront. « Les marques peuvent, par cette pratique, chercher à renforcer ou à modifier leur positionnement, rechercher une synergie avec leur partenaire ou tenter d’accéder à de nouveaux segments de marché. Le premier objectif, celui qui touche au positionnement ou au repositionnement de la marque, peut être atteint, soit en communiquant sur les images de marque, soit en modifiant les attributs des produits ou leur perception. La combinaison des marques a, en effet, comme corollaire la combinaison de leur image et permet ainsi de renforcer ou de modifier la perception qu’en ont les consommateurs » expliquent Pierre Ghewy et Jean-Claude Liquet. Cette alliance entre marques repose le plus souvent sur la complémentarité des compétences techniques ou de distribution des deux partenaires, ou simplement sur la recherche d’un effet de synergie au niveau publicitaire, dès lors que ces deux marques bénéficient en général d’une forte notoriété. Permettant un partage des investissements, la collaboration sous-jacente au co-branding implique cependant une prudente gestion de l’image de chacune des marques pour éviter les risques d’une cannibalisation/ dilution du capital l’une par rapport à l’autre. C’est notamment la raison pour laquelle elle est souvent utilisée pour le lancement de séries limitées permettant ainsi une association sur une courte période. Exemples : automobiles Peugeot Roland-Garros, mousse Yoplait au chocolat Côte d’Or. En 2001, Jean-Jack Cegarra et Géraldine Michel ont clarifié cette notion de « comarquage » en détaillant les différents cas possibles d’alliance : « Lorsqu’un consommateur est exposé à un produit comarqué, son niveau d’information lié à ce produit est limité ou nul. Il possède en revanche une connaissance et une perception des marques ainsi qu’une connaissance de la catégorie de produits pénétrée par le produit comarqué […] Comme pour l’extension de marque, l’évaluation du produit comarqué s’appuie sur les connaissances antérieures des marques et des catégories de produits et fait référence à la théorie de la catégorisation. » Pour désigner le co-branding, l’Académie de Sciences Commerciales parle de « cogriffage. »
Codec (Codeur/Décodeur)
Le mot-valise codec vient de « codeur-décodeur » et désigne un procédé capable de compresser ou de décompresser un signal, analogique ou numérique, en un format de données. Ce procédé peut exister sous forme matérielle ou logicielle.
Les codecs encodent des flux ou des signaux pour la transmission, le stockage ou le cryptage de données. D'un autre coté, ils décodent ces flux ou signaux pour édition ou visionnage.
Les différents algorithmes de compression et de décompression peuvent correspondre à différents besoins en qualité de restitution, de temps de compression ou de décompression, de limitation en terme de ressource processeur ou mémoire, de débit du flux après compression ou de taille du fichier résultant. Ils sont utilisés pour des applications comme la téléphonie, les vidéo-conférences, la diffusion de médias sur Internet, le stockage sur CD, DVD, par exemple.
Communauté
Communauté qualifie ce qui est commun à plusieurs personnes, et le groupe constitué par ce lien. Le mot vient du latin communitas où il signifie déjà « communauté, relation, sociabilité ». Une spécialisation juridique est apparue (1508), le terme s'applique aussi aux organisations religieuses (1538)[1]. L'idée est assez abstraite pour avoir eu un sens logique (jugement de communauté, « relation d'interaction »), mais pour l'usage actuel le plus courant, il concerne les collectivités historiques ou culturelles, telles qu'entendues dans les débats sur les minorités ou le communautarisme.
Le terme conserve un sens juridique et administratif dans plusieurs expressions.
Consumer to Consumer (C to C)
Par analogie avec le "business to consumer" (B to C), le consumer to consumer ou C to C désigne les activités commerciales menées de consommateur à consommateur. Ces activités ont connu une nouvelle croissance avec le développement d’Internet sur les sites d’enchères et les sites de vente de produits d’occasion.
Content Management System (CMS) / Système de gestion de contenu
Les systèmes de gestion de contenu, ou SGC (de l'anglais Content Management Systems ou CMS), sont une famille de logiciels de conception et de mise à jour dynamique de site web ou d'application multimédia partageant les fonctionnalités suivantes :
Ils permettent à plusieurs individus de travailler sur un même document ;
Ils fournissent une chaîne de publication (workflow) offrant par exemple la possibilité de publier (mettre en ligne le contenu) des documents ;
Ils permettent de séparer les opérations de gestion de la forme et du contenu ;
Ils permettent de structurer le contenu (utilisation de FAQ, de document, de blog, forum de discussion, etc.) ;
Certains SGC incluent la gestion de versions.
Les systèmes de gestion de contenu permettent de réaliser la gestion de contenu dans l'entreprise, connue sous le nom "Enterprise Content Management" en anglais (ECM).
Convivialité
Qualité d'un matériel ou d'un logiciel qui est facile et agréable à utiliser et à comprendre, même par quelqu'un qui a peu de connaissances en informatique. Le terme utilisabilité, qu'on rencontre souvent dans le contexte des interfaces utilisateur, est directement inspiré de l'anglais usability, mais respecte la morphologie du français. Cette forme fait donc une concurrence inutile au terme convivialité, plus répandu.
Cookie
Les cookies sont de petits fichiers textes stockés par le navigateur web sur le disque dur du visiteur d'un site web et qui servent (entre autres) à enregistrer des informations sur le visiteur ou encore sur son parcours dans le site. Le webmestre peut ainsi reconnaître les habitudes d'un visiteur et personnaliser la présentation de son site pour chaque visiteur ; les cookies permettent alors de garder en mémoire combien d'articles il faut afficher en page d'accueil ou encore de retenir les identifiants de connexion à une éventuelle partie privée : lorsque le visiteur revient sur le site, il ne lui est plus nécessaire de taper son nom et son mot de passe pour se faire reconnaître, puisqu'ils sont automatiquement envoyés par le cookie.
Un cookie a une durée de vie limitée, fixée par le concepteur du site. Ils peuvent aussi expirer à la fin de la session sur le site, ce qui correspond à la fermeture du navigateur. Les cookies sont largement utilisés pour simplifier la vie des visiteurs et leur présenter des informations plus pertinentes. Mais une technique particulière permet aussi de suivre un visiteur sur plusieurs sites et ainsi de collecter et recouper des informations très étendues sur ses habitudes. Cette technique a donné à l'usage des cookies une réputation de technique de surveillance violant la sphère privée des visiteurs.
En réponse à ces craintes légitimes, un mécanisme appelé P3P a été mis en place afin de prémunir les internautes des éventuelles utilisations abusives.
Corba (Common Object Request Broker Architecture)
CORBA, acronyme de Common Object Request Broker Architecture, est une architecture logicielle, pour le développement de composants et d'Object Request Broker ou ORB. Ces composants, qui sont assemblés afin de construire des applications complètes, peuvent être écrits dans des langages de programmation distincts, être exécutés dans des processus séparés, voire être déployés sur des machines distinctes.
Corba est un standard maintenu par l'Object Management Group.
Cost per click (CPC)
Unité de mesure du coût d'une Campagne publicitaire.
Contrairement au CPM, l'annonceur ne paie que si l'internaute clique sur son espace publicitaire (bandeau ou lien). Si le bandeau est affiché mille fois et que ces mille affichages ne génèrent que 100 clics, l'annonceur ne paye que pour ces 100 clics. Le coût du clic est, dans une immense majorité des cas, fixé par un système d'enchères en ligne.
Coût pour mille (CPM)
Unité de mesure du coût d'une bannière publicitaire. Cette notion prend en compte, la plupart du temps, un coût pour l'affichage de mille espaces publicitaires sur une page web, que cet espace soit cliqué ou non par l'internaute. Un CPM de 15 euros signifie alors : "l'annonceur paye 15 euros chaque fois que son espace publicitaire est affiché 1 000 fois sur une page web".
Cracker (Pirate)
En 1993, la Request for comments 1392 (RFC) définit un cracker comme un individu cherchant à accéder à un ordinateur sans en avoir l'autorisation.[3] Cette formulation est maintenue par Gary Scott Malkin dans la RFC 1983[4] (1996). Pour ce dernier hackers et crackers s'opposent, un cracker se limitant à chercher l'intrusion par tous les moyens à sa disposition[5].
En français, l'usage est de traduire cracker par pirate[6] ou pirate informatique[7].
Crawler (Robot Web)
Un robot d'indexation (ou araignée ; en anglais web crawler ou web spider) est un logiciel qui explore automatiquement le Web. Il est généralement conçu pour collecter les ressources (pages web, images, vidéos, documents Word, PDF ou PostScript, etc.), afin de permettre à un moteur de recherche de les indexer.
Fonctionnant sur le même principe, certains robots sont utilisés pour archiver les ressources ou collecter des adresses électroniques auxquelles envoyer des pourriels.
Cross selling
Méthode de vente par association pratiquée, entre autres, sur Internet grâce aux liens hypertextes. Un internaute parcourant un site marchand et décidant d'acheter un produit se voit, par ce biais, proposer des articles associés provenant ou non du même site. Le cross-selling débouche souvent sur l'«up-selling», méthode marketing par laquelle le vendeur, par exemple, en peaufinant la configuration de ses produits et en jouant sur les options, pousse l'internaute à acheter un article plus cher qu'il ne l'avait prévu.
Cryptage / Chiffrement
Opération consistant à coder des informations à l’aide d’un algorithme et d’une clé de sécurité pour les rendre illisibles par celui qui ne possède pas la clé de décryptage.
Customer Relationship Management (CRM) / Gestion de la relation client (GRC)
Savoir cibler, attirer et conserver les bons clients sont les facteurs déterminants du succès de nombreuses entreprises. Or, construire et développer des relations avec ses clients est un challenge, particulièrement lorsque l’entreprise possède des milliers (ou millions) de clients qui communiquent avec celle-ci de multiples manières.
Pour arriver à un résultat satisfaisant, les systèmes de gestion des relations clients - Customer Relationship Management (CRM) en anglais - doivent permettre aux responsables d’entreprise de mieux comprendre leurs clients pour adapter et personnaliser leurs produits ou leurs services.
Cybersquatting
Le cybersquattage, en anglais cybersquatting, désigne la pratique d'enregistrer des noms ou des marques sur internet afin d'ensuite soit de le revendre à l'ayant-droit, soit d'altérer sa visibilité.
Certaines lois locales considèrent cela comme une extorsion et/ou du parasitage.
En ont été victimes par exemple Framatome, la ville de Saint-Tropez, ou SFR. Ce dernier cas, jugé au tribunal de Nanterre en 1999, a vu le juge donner raison, comme souvent dans ces affaires-là, à l'opérateur téléphonique contre la société W3 Systems. On peut rappeler qu'en plus d'avoir réservé le nom , le cybersquatteur redirigeait les internautes vers (Itineris), le concurrent principal de SFR.
Les sites de France 2 et France3 sont toujours occupés par un cybersquatteur qui redirige vers un site pornographique. Le 6 septembre 2006, c'est Karl Zéro, qui après avoir annoncé son site leweb2zero.com dans un podcast chez Loïc Le Meur se voit prendre le nom de domaine convoité et ses dérivés faute de les avoir réservés avant d'en parler.
Un dérivé du cybersquattage (appelé typosquatting) consiste à enregistrer des noms de domaine avec une faute de frappe (par exemple Wikipedia).Certains sites enregistrent ainsi ces noms de domaine pour éviter de se les faire "voler"