Les affaires électroniques ou e-business (electronic business) en anglais, correspondent à une notion très vaste que l'on pourrait synthétiser par l'utilisation de moyens électroniques (particulièrement des technologies de l'information) pour réaliser des affaires (business en anglais). Ce sont souvent les technologies internet et le Web qui viennent à l'esprit, mais en fait presque toutes les technologies électroniques interviennent dans le domaine des affaires électroniques. Les affaires électroniques existaient d'ailleurs bien avant le web, même si celui-ci a permis une meilleure visibilité de ce domaine par le grand public.
Le terme "e-business" a été inventé par Lou Gerstner, Président d'IBM.
Les méthodes proposées par l'e-business permettent aux entreprises de mettre en œuvre leurs processus plus efficacement et avec plus de souplesse tant en interne qu'avec les entités extérieures. Ces méthodes permettent de travailler plus étroitement avec les fournisseurs et partenaires, dans le but de satisfaire au mieux les besoins et les attentes des clients.
En pratique, l'utilisation de l'e-commerce conduit à de nouvelles sources de revenu, à l'amélioration des relations avec les clients et partenaires, et à une meilleure efficacité par l'emploi des systèmes de gestion des connaissances. L'e-business peut se déployer à travers le réseau Internet public, des réseaux internes (Intranet) ou externes (Extranet) privés et sécurisés, ou plus généralement tout moyen de communication électronique.
L'e-business ne se réduit pas à l'e-commerce. Il couvre également tous les processus impliqués dans la chaine des valeurs: les achats électroniques (e-procurement en anglais), la gestion de la chaîne d'approvisionnement avec le traitement électronique des ordres, le service à la clientèle, et les relations avec les partenaires. Cela s'applique aux organisations traditionnelles et virtuelles. Les standards techniques propres à l'e-business facilitent les échanges de données entre les entreprises. Les solutions logicielles intégrant ces standards permettent l'intégration des processus au sein des entreprises mais aussi entre les entreprises.
L'e-business peut comprendre l'utilisation du savoir et ou du savoir-faire des internautes, comme dans le crowdsourcing.
Le commerce électronique (e-commerce, en anglais) désigne l'échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux informatiques, notamment Internet. Il représente un marché de plus de 16 milliards d’euros de Chiffre d'affaires rien qu'en France.
On peut distinguer :
L'échange électronique entre entreprises, souvent appelé B2B (se prononce bi-tou-bi), acronyme anglais de Business to business
Le commerce électronique à destination des particuliers, ou B2C (se prononce bi-tou-ci), acronyme anglais de Business to consumer. Il s'agit de sites web marchands, type télé-achat.
Le commerce électronique entre particuliers, ou C2C (se prononce ci-tou-ci), acronyme anglais de Consumer-to-consumer. Il s'agit de sites web permettant la vente entre particuliers.
L'échange électronique entre une entreprise et ses employés, souvent appelé Intranet ou B2E (se prononce bi-tou-i), acronyme anglais de Business to employee
L'échange électronique entre les entreprises privées et le gouvernement, souvent appelé B2G (se prononce bi-tou-dgi), acronyme anglais de Business to government
La définition de l'apprentissage en ligne (e-learning) donnée par l'Union Européenne est : « l’e-learning est l’utilisation des nouvelles technologies multimédias de l’Internet pour améliorer la qualité de l’apprentissage en facilitant d’une part l’accès à des ressources et à des services, d’autre part les échanges et la collaboration à distance ».
« Mail » et « Email » redirigent ici. Pour les autres significations, voir Mail (homonymie) et Email (homonymie)
L'arobase, caractère obligatoire dans l'adresse courriel.Le courrier électronique désigne le service de transfert de messages envoyés par un système de messagerie électronique via un réseau informatique vers la boîte aux lettres électronique d'un destinataire choisi par l'émetteur. Principalement utilisé sur le réseau internet, il remplit un rôle similaire à celui d'une lettre postale.
Le mot courriel (contraction des mots courrier et électronique), désigne également le message échangé par ce moyen selon la terminologie officielle en langue française[1].
Le publipostage désigne l'envoi massif d'informations et de prospectus publicitaires par voie postale ou électronique. Les logiciels de publipostage permettent d'envoyer en grand nombre des courriels ou des pourriels.
L'eProcurement désigne la gestion électronique des approvisionnements dans les entreprises ou les organisations. Il fait partie du eAchat qui comprend, en amont, les actions de sélection de fournisseurs (eSourcing), en aval, le passage et suivi des commandes, le eProcurement.
Dans le cadre du eProcurement, les commandes sont passées electroniquement sur des catalogues ou des catalogues privés préalablement négociés lors du eSourcing. Les achats sont en général centralisés ou regroupés. C'est une catégorie de commerce électronique en mode B2B, c'est-à-dire Business to business, ou encore d'entreprise à entreprise.
Atouts majeurs:
gestion de structures des services, des centres de coûts et des budgets ;
procédures d’autorisation à définir librement sur la base des services, des centres de coûts ou des familles de produits ;
intégration facile de plusieurs fournisseurs grâce à des catalogues multi-fournisseurs ;
gestion des contrats ;
moindre risque de mauvais achats ou d'achat pirates (plus de transparence entre l'acheteur et sa direction)
les commandes sont en général, après approbation, suivies par le demandeur lui-même, l'acheteur professionnel peut ainsi se concentrer sur son métier.
Dans les faits, un utilisateur s'identifie sur une plate-forme électronique par le biais de son réseau interne ou via le réseau internet et consulte les articles mis à sa disposition dans les catalogues. Il sélectionne ceux qu'il désire commander, les ajoute à un panier virtuel, puis soumet sa commande. Cette dernière ne sera expédiée au fournisseur qu'à partir du moment où elle aura suivi le circuit de validation prévu dans l'entreprise.
Il s'agit d'un site web regroupant des articles originaux, réalisé par des amateurs bénévoles ou par des salariés, mais dans les deux cas sans existence sur imprimé. Les webzines d'amateurs sont généralement gratuits. On parle de « webzine interactif » lorsque les visiteurs ont la possibilité d'ajouter leurs commentaires aux articles existants.
Comme les fanzines, les webzines sont souvent thématiques. Ils sont réalisés par des passionnés, souvent en équipe. Les thèmes abordés tournent souvent autour de sujets peu traités par les médias traditionnels : bande dessinée, musiques alternatives (rock indépendant, heavy metal, punk), jeu de rôle mais aussi cinéma, internet, etc.
Peu de critères objectifs différencient un webzine amateur d'un site personnel : le nombre de contributeurs, leur passion, la qualité technique de la réalisation sont comparables. Couramment, on attend d'un webzine une ambition rédactionnelle : du contenu original et une parution relativement régulière.
La compétence technique nécessaire peut être minimale : la maîtrise du langage HTML suffit. Contrairement à leurs homologues sur papier, ils bénéficient avec Internet de moyens de publication moins onéreux et de diffusion plus large. Certains webzines réalisent des audiences qui n'ont rien à envier aux medias classiques et certains jouissent d'une certaine reconnaissance.
Comme ils ont remplacé les fanzines, les webzines voient leur importance mise à mal par le développement des blogs, encore plus simples à mettre en œuvre.
L'Échange de Données Informatisé (EDI) ou en version originale Electronic Data Interchange, est le terme générique définissant un échange d'informations automatiques entre deux entités à l'aide de messages standardisés, de machine à machine. L'EDI a été conçu à l'origine dans l'optique du "zéro papier" et afin d'automatiser le traitement de l'information: disposer rapidement d'une information exhaustive et fiable. Dans la pratique, l'EDI permet de réduire notablement les interventions humaines dans le traitement de l'information, et donc de le rendre effectivement plus rapide et plus fiable. La rapidité et la meilleure fiabilité des échanges par EDI permet de fluidifier les flux d'information échangés, et de réduire considérablement les couts de traitement tout en améliorant la sécurisations des transactions. Ceci est maintenant indispensable selon la politique de gestion en 'juste à temps' qui augmente le nombre de transactions à traiter dans un temps de plus en plus court.
Par exemple une entreprise peut émettre ses commandes, ses avis d'expédition, ses factures par EDI, c'est-à-dire qu'elle va émettre des messages électroniques normalisés qui seront télétransmis vers les ordinateurs de ses partenaires commerciaux (fournisseurs, clients, banques) qui seront capables d'interpréter et d'intégrer automatiquement les données correspondantes dans leurs systèmes d'information respectifs sans papier ni intervention humaine. Suppression des documents papier acheminés par la poste ou par fax et des saisies manuelles par des opérateurs.
Enterprise Information Integration (EII) est une approche d'architecture (voire d'urbanisme) permettant d'obtenir une vue unifiée des données informatiques de l'entreprise. En effet, par essence, ces données sont hétérogènes et à échelle de temps différentes.
En fonction des choix retenus, l'utilisateur aura la possibilité de :
modifier les données (et non pas seulement un accès en lecture seule) ;
agir en temps réel sur les données (et non pas en différé) ;
accéder à des données structurées ;
accéder à des données cohérentes ;
accéder à des services ;
remonter des informations jusque dans le modèle métier (objet) ;
accéder au patrimoine Mainframe.
La technologie Enterprise JavaBeans (EJB) est une architecture de composants logiciels côté serveur pour la plateforme de développement J2EE.
Cette architecture propose un cadre pour créer des composants distribués (c’est-à-dire déployés sur des serveurs distants) écrit en langage de programmation Java hébergés au sein d'un serveur applicatif permettant de représenter des données (EJB dit entité), de proposer des services avec ou sans conservation d'état entre les appels (EJB dit session), ou encore d'accomplir des taches de manière asynchrone (EJB dit message). Tous les EJB peuvent évoluer dans un contexte transactionnel.
De la version 1.0 à la version 2.1, un EJB était accompagné d'un ou plusieurs fichiers de déploiement écrit en XML qui permettait au serveur applicatif de déployer correctement l'objet au sein d'un conteneur. C'était notamment dans ces fichiers de déploiement que le développeur avait la possibilité de préciser le cadre transactionnel dans lequel l'objet allait s'exécuter. Depuis la version 3.0, le modèle EJB utilise le principe d'annotation java (meta-données) pour spécifier toute la configuration et les propriétés transactionnelles de l'objet. Le fichier de code source de l'EJB se suffit à lui même.
C'est le serveur applicatif qui a en charge la création, la destruction, la passivation ou l'activation de ses composants en fonction des besoins. Le client via un appel RMI (ou une de ses dérivées) va rechercher un EJB par son nom logique JNDI et appeler une/des méthodes de cet objet.
Méthode de négociation très utilisée sur les places de marchés. C'est l'acheteur qui prend l'initiative en mettant en ligne les détails de son cahier des charges. Les fournisseurs intéressés disposent alors d'un temps limité pour faire des propositions de tarifs. Chaque fournisseur, inscrit à l'enchère, peut prendre connaissance des offres effectuées par ses concurrents, celles-ci restant anonymes. Il s'agit là d'une application "inversée" de l'enchère anglaise classique. Dans l'enchère inversée, les différents fournisseurs-vendeurs font des offres descendantes - en parallèle à l'enchère anglaise où les clients-acheteurs font monter les prix. Ces enchères inversées sont parfois utilisées pour des postes à pourvoir. En effet, une entreprise propose un travail et en fixe la rémunération maximale. Sur base de celle-ci, les différents candidats vont enchérir à la baisse et celui qui propose finalement le salaire le moins élevé 'remporte' le poste.
Recherche d'une meilleure adaptation entre les fonctionnalités d'un site Internet et ses utilisateurs. Qualité d'un site Internet ainsi conçu.Un site web est qualifié d'ergonomique quand il propose un mode de navigation aisé et intuitif permettant à ses visiteurs une prise en main rapide de ses fonctionnalités.
L'ergonomie vise ainsi à la fois une meilleure efficacité et un plus grand confort d'utilisation.
L'ergonomie utilise des connaissances issues des recherches dans les domaines psychologiques (notamment la psychologie cognitive) et psychophysiologiques. Elle requiert également une très bonne connaissance des pratiques les plus appréciées et les plus largement utilisées en matière d'interfaces web (ainsi, l'internaute est habitué à ce qu'un clic sur le logo ou la bannière d'un site lui fasse atteindre la page d'accueil du site ; un site qui ne proposerait pas cette fonctionnalité perdrait en ergonomie).
Précisons que l'ergonomie n'est pas l'apanage des sites web ; tout domaine où il existe une interaction entre un système et l'homme peut donner lieu à une recherche de cette nature (par exemple, l'ergonomie d'une chaîne de production en usine ou celle d'un poste de travail).
Ethernet est un protocole de réseau local à commutation de paquets. Bien qu'il implémente la couche physique (PHY) et la sous-couche Media Access Control (MAC) du modèle OSI, le protocole Ethernet est classé dans la couche de liaison, car les formats de trames que le standard définit sont normalisés et peuvent être encapsulés dans des protocoles autres que ses propres couches physiques MAC et PHY. Ces couches physiques font l'objet de normes séparées en fonction des débits, du support de transmission, de la longueur des liaisons et des conditions environnementales.
Ethernet a été standardisé sous le nom IEEE 802.3. C'est maintenant une norme internationale : ISO/CIE 8802-3.
Depuis les années 1990, on utilise très fréquemment Ethernet sur paires torsadées pour la connexion des postes clients, et des versions sur fibre optique pour le cœur du réseau. Cette configuration a largement supplanté d'autres standards comme le Token Ring, FDDI et ARCNET. Depuis quelques années, les variantes sans-fil d'Ethernet (normes IEEE 802.11, dites « WiFi ») ont connu un fort succès, aussi bien sur les installations personnelles que professionnelles.
Le nom Ethernet vient de son ancêtre ALOHAnet qui utilisait des ondes radiofréquences. Or on disait autrefois de ces dernières qu'elles se propageaient dans l'éther, milieu mythique dans lequel était censé baigner l'Univers. Quant au suffixe net, il s'agit de l'abréviation du mot « réseau » en Anglais.
XML (Extensible Markup Language (en)[1], « langage de balisage extensible ») est un langage informatique de balisage générique. Le World Wide Web Consortium (W3C), promoteur de standards favorisant l'échange d'informations sur l'Internet, recommande la syntaxe XML pour exprimer des langages de balisages spécifiques (exemples : XHTML, SVG, XSLT).
Son objectif initial est de faciliter l'échange automatisé de contenus entre systèmes d'informations hétérogènes (interopérabilité). XML est une simplification de SGML dont il retient les principes essentiels comme :
la structure d'un document XML est définissable et validable par un schéma,
un document XML est entièrement transformable dans un autre document XML.
Cette syntaxe est reconnaissable par son usage des chevrons (< >) et s'applique à de plus en plus de contenus.
L’infogérance (très souvent appelé outsourcing) se définit comme la gestion par un tiers, l’infogérant, de tout ou partie de l’informatique d’une entreprise ou de ses processus.
L’externalisation informatique est la démarche qui conduit à l’infogérance. Son objectif est donc, historiquement, de réduire les coûts. Cependant les entreprises l'utilisent de plus en plus comme vecteur de transformation de leurs systèmes d'information et de leurs processus afin d'améliorer leurs performances.
Utilisation du "net" dans laquelle une organisation structure le réseau pour s'interconnecter avec ses partenaires commerciaux ou ses parties prenantes.
Un réseau extranet est un réseau du type internet (donc essentiellement basé sur le protocole IP) dont la liste de sécurité est externalisée c'est-à-dire gérée par un organisme ou une entité externe aux utilisateurs.
Par opposition, pour un réseau intranet, la liste de sécurité est gérée en interne.
La liste de sécurité est l'ensemble des données regroupant les identifiants (nom d'utilisateur (login), adresse IP, adresses MAC, clefs logiques ou physiques) autorisés à se connecter.
Réseau informatique à caractère commercial, constitué des intranets de plusieurs entreprises qui communiquent entre elles, à travers le réseau Internet, au moyen d'un serveur Web sécurisé. Par extension, désigne plus généralement les sites à accès sécurisé permettant à une entreprise de n'autoriser sa consultation qu'à certaines catégories d'intervenants externes, ses clients ou ses fournisseurs en général.
Exemple de réseau Extranet: Le réseau automobile European Network Exchange (ENX) destiné à sécuriser les échanges de données entre constructeurs et sous-traitants automobiles en Europe.
Il est supporté par des opérateurs (exemple : Telefónica, DT, Orange Business Services) qui assurent le transport, les interconnexions, garantissent la disponibilité d'une valeur minimum de la bande passante et qui minimise le nombre de routeurs.
L’oculométrie regroupe un ensemble de techniques permettant d'enregistrer les mouvements oculaires. Les oculomètres les plus courants analysent des images de l'œil capturées par une caméra, souvent en lumière infrarouge, pour calculer la direction du regard du sujet. En fonction de la précision souhaitée, différentes caractéristiques de l'œil sont analysées. D'autres techniques sont basées sur les variations de potentiels électriques à la surface de la peau du visage ou encore sur les perturbations induites par une lentille spéciale sur un champ magnétique.
L'oculométrie est utilisée comme technique de mesure pour la recherche en psychologie, en psycholinguistique, en ergonomie et pour les pré-tests de publicité. D'autres applications existent en informatique, où l'oculomètre est utilisé comme interface homme-machine. Enfin l'oculométrie est aussi utilisée dans le domaine médical, par exemple pour l'étude du sommeil.