Le sens originel de machine virtuelle est la création de plusieurs environnements d'exécution sur un seul ordinateur, dont chacun émule l'ordinateur hôte. Cela fournit à chaque utilisateur l'illusion de disposer d'un ordinateur complet alors que chaque machine virtuelle est isolée des autres. Le logiciel hôte qui fournit cette fonctionnalité est souvent dénommé superviseur ou hyperviseur. Ce concept va plus loin que celui des simples temps partagés où chaque utilisateur dispose seulement d'un espace de développement personnel, et non d'une machine simulée entière.
VM/370 permettait dès les années 70 d'avoir plusieurs systèmes d'exploitation simultanés sur le même mainframe. Pour éviter les duplications inutiles de code, on pouvait définir des segments de mémoire partagés de façon invisible (en mode de lecture seule, bien sûr) entre deux de ces systèmes ou plus.
Windows NT et ses successeurs incorporent une machine virtuelle pour simuler un environnement MS-DOS
Linux possède lui aussi un environnement de virtualisation Open Source nommé Xen. Par réaction, une version simplifiée du produit précurseur de la société VMware a été rendue gratuite par cet éditeur en 2006.
En programmation informatique, une macro-définition ou simplement macro est l'association d'un texte de remplacement à un identificateur, tel que l'identificateur est remplacé par le texte dans tout usage ultérieur. Le plus souvent, on permet également le passage de paramètres syntaxiques. L'usage d'une macro comme instruction est souvent appelée macro-instruction et l'opération de remplacement d'une macro-instruction par sa définition la macro-expansion. Les macros sont donc un moyen de faire de la métaprogrammation.
Le mail-bombing (bombarderie en français) est une technique d'attaque visant à saturer une boîte aux lettres électronique par l'envoi en masse de messages quelconques par un programme automatisé. On utilise le terme mail-bomber pour caractériser l'action de faire du mail-bombing (de saturer de messages/courriels) et de mail-bomb pour le courrier reçu sous cette forme et dans ce but.
Cela se traduit concrètement par l'envoi d'une grande série de courriels à la même personne dans l'intention de bloquer sa boîte de messagerie (dont la capacité est généralement limitée chez le FAI / Hébergeur).
Si l'attaque réussit, le serveur stockant la boîte aux lettres visée arrivera alors à court d'espace disque, ou, si l'espace de la boîte aux lettres est limité (ce qui est le plus souvent le cas pour les services de boîtes aux lettres aux particuliers), la boîte aux lettres deviendra pleine et l'utilisateur légitime de cette dernière ne pourra plus recevoir de messages avant de l'avoir vidée. Dans le premier cas, la bombarderie peut provoquer un déni de service. La taille des messages n'a qu'une importance technique : plus ils sont petits, plus on peut en envoyer à la seconde pour saturer, littéralement submerger ou noyer (flooder) le serveur.
Le terme bombarderie a été proposé par l'Office de la langue française du Québec pour désigner cette notion (décembre 1996). C'est un mot-valise issu de la contraction des mots BOMBARDer et messagERIE.
Une liste de diffusion, terme parfois abrégé en lidi(e) (mailing list en anglais, abrégé en ML) est une utilisation spécifique du courrier électronique qui permet le publipostage (en masse) d'informations à un grand nombre d'utilisateurs possédant une adresse courriel.
Il convient de faire la distinction entre une liste de diffusion (un ou quelques uns écrivent à plusieurs) et une liste de discussion (des abonnés y échangent leurs points de vue, tout le monde peut y écrire). La différence est au niveau des usages et non de la technologie utilisée.
Un logiciel, le serveur, est installé sur un ordinateur ou liste de discussion, qui traite les courriels entrants (qu'il reçoit), et, selon leur contenu, soit effectue des actions spécifiques, soit (cas général) distribue le message à toutes les personnes abonnées à cette liste de diffusion.
Le terme Ordinateur central (mainframe en anglais[1]) est utilisé en informatique pour définir un ordinateur de grande puissance de traitement.
On compte parmi les fabricants de ces systèmes de grandes compagnies telles IBM avec les zSeries (le plus souvent sous système MVS ou z/OS) et iSeries, ou Unisys, ou Bull (avec les DPS/6 à DPS/8 sous système GCOS).
Un ordinateur central fonctionne selon un modèle centralisé en opposition aux modèles répartis. Il permet de faire tourner de façon simultanée plusieurs sessions d'un système d'exploitation ou même de systèmes d'exploitation différents (par exemple, sous l'hyperviseur VM).
Les ordinateurs centraux sont utilisés dans les très grandes entreprises (banques, compagnies d'assurances, compagnies aériennes, sociétés de services). De par leur fiabilité et leur puissance, ils sont parfois les seuls ordinateurs capables de répondre aux besoins de leurs utilisateurs (traitement de très grandes banques de données accédées par des dizaines ou des centaines de milliers d'utilisateurs).
Une marque blanche repose sur le principe commercial de mise à disposition d'outils sans citer la marque ni l'origine de l'information transmise. Ainsi de nombreux sites internet proposent des contenus appartenant à d'autres sites. Le danger réside dans le fait que l'internaute se sente dupé. Celui ci pensant faire affaire avec le site et non avec un autre. Cette pratique commerciale permet néanmoins des gains financiers sans se developper soi même...
Certains nomment marque franche des contenus qui révèlent leur origine à l'internaute.
Le terme menu contextuel est un terme qui est habituellement utilisé pour désigner les menus qui s'ouvrent lorsqu'un utilisateur clique d’une façon particulière sur un objet de l'interface graphique, offrant ainsi une liste d'options qui varient selon le contexte de l'action (d'où le nom), c'est-à-dire la fenêtre active (donc le programme auquel s'adresse l'utilisateur) et l'objet sur qui a été cliqué. Le plus souvent, l'utilisateur déclenche ces menus à l'aide du bouton secondaire de la souris (le bouton droit le plus souvent, pour les utilisateurs droitiers, d’où le surnom de clic droit) comme c'est le cas avec les systèmes d'exploitation Microsoft Windows, Mac OS X ou UNIX combiné avec X Window System. Pour les ordinateurs équipés d'une souris avec un unique bouton, l'action qui doit être réalisé peut par exemple être une combinaison de touche comme Control+Clic avec le SE des Macintosh. Les PC étant équipés d'un clavier avec des touches Windows permettent aussi de les ouvrir avec la touche associée.
Les premiers menus contextuels sont apparus avec l'environnement Smalltalk sur le Xerox Alto sur lequel ils sont appelés les « menus pop-up » (que l'on pourrait traduire par « menus surgissants » par analogie avec les publicités qui utilisent les fenêtres popup sur Internet, pop up désignant à l'origine les livres avec des éléments en relief se dépliant). Par la suite, le système d'exploitation NextStep a approfondi l'idée en mettant au point une fonctionnalité par laquelle un appui sur le bouton droit ou du milieu de la souris ouvrait le menu principal (qui était vertical et changeait automatiquement selon le contexte) et permettait ainsi d'ouvrir ce menu même si le pointeur de la souris n'était pas situé sur le bouton de ce menu principal, évitant ainsi de parcourir toute la distance du large écran (large pour l'époque).
Le marketing (appelé aussi par le néologisme mercatique) est une discipline qui cherche à déterminer les offres de biens et services en fonction des attitudes des consommateurs et à favoriser leur commercialisation. Il comporte un ensemble de méthodes et de moyens dont dispose une organisation pour s'adapter aux publics auxquels elle s'intéresse, et pour utiliser, susciter, des comportements favorables à la réalisation de ses propres objectifs.
Un élément meta (ou métaélément, ou balise meta, ou meta tag par analogie avec l’anglais) est une information sur la nature et le contenu d’une page web, ajoutée dans l’en-tête de la page au moyen de marqueurs HTML.
L’élément meta est un type d’éléments HTML (comme l’élément link…) destiné à fournir des métadonnées structurées sur une page web. Cet élément doit être placé comme balise ("tag") dans la section head d’un document HTML, entre les marques <head> et </head>.
Les éléments meta sont invisibles à la lecture.
Les éléments meta peuvent avoir diverses utilisations.
L’une des premières utilisations a été de servir de clé d’accès supplémentaire pour les outils de recherche d’information (moteurs de recherche). Les mots-clés ont alors permis aux robots des moteurs de recherche d’indexer les pages web dans les bases de données suivant différentes entrées.
Cependant, tous les moteurs de recherche n’emploient pas des balises meta. D’autre part, il existe d’autres utilisations possibles (classifications, travail collaboratif…).
Un moteur de recherche est un logiciel permettant de retrouver des ressources (pages web, forums Usenet, images, vidéo, etc.) associées à des mots quelconques.
Certains sites web offrent un moteur de recherche comme principale fonctionnalité ; on appelle alors moteur de recherche le site lui-même (Dailymotion, YouTube, Google Video, ... sont des moteurs de recherche vidéo).
Outil de recherche sur le web constitué de « robots », encore appelés spiders, crawlers ou agents qui parcourent les sites à intervalles réguliers et de façon automatique (sans intervention humaine, ce qui les distingue des annuaires) pour découvrir de nouvelles adresses (URL). Ils suivent les liens hypertextes (qui relient les pages les unes aux autres) rencontrés sur chaque page atteinte. Chaque page identifiée est alors indexée dans une base de données, accessible ensuite par les internautes à partir de mots-clés.
Par abus de langage, on appelle également moteurs de recherche :
des sites web proposant des annuaires de sites web : dans ce cas, ce sont des ressources humaines qui répertorient et classifient des sites web jugés dignes d'intérêt et non des robots d'indexation — on peut citer par exemple Voilà et Yahoo!, etc. ;
des logiciels installés sur un ordinateur personnel : ce sont des moteurs dits desktop qui combinent la recherche parmi les fichiers stockés sur le PC et la recherche parmi les sites web — on peut citer par exemple Google Desktop et Copernic Desktop Search, etc.
On trouve également des métamoteurs, c'est-à-dire des sites web où une même recherche est lancée simultanément sur plusieurs moteurs de recherche (les résultats étant ensuite fusionnés pour être présentés à l'internaute) — on peut citer Mamma, Kartoo, Seek.fr, etc.
Plus récemment, on trouve également des annuaires qui exploitent des systèmes de folksonomie à base de tags (ou étiquettes) positionnés par les internautes.
MPEG, acronyme de Moving Picture Experts Group, est le groupe de travail SC 29/WG 11 du comité technique mixte JTC 1 de l'ISO et de la CEI pour les technologies de l'information. Ce groupe d'experts est chargé du développement de normes internationales pour la compression, la décompression, le traitement et le codage de la vidéo, de l'audio et de leur combinaison, de façon à satisfaire un large panel d'applications.
MPEG-4 (ISO/CEI 14496), introduit en 1998, est une norme de codage d'objets audiovisuels spécifiée par le Moving Picture Experts Group.
MPEG-4 est d'abord conçu pour gérer le contenu de scènes comprenant un ou plusieurs objets audio-vidéo. Contrairement à MPEG-2 qui visait uniquement des usages liés à la télévision numérique (diffusion DVB et DVD), les usages de MPEG-4 englobent toutes les nouvelles applications multimédias comme le téléchargement et le streaming sur Internet, le multimédia sur mobile, la radio numérique, les jeux vidéo, la télévision et les supports haute définition.
MPEG-4 a développé de nouveaux codecs audio et vidéo et enrichi les contenus multimédia, en ajoutant de nouvelles applications comme le VRML (étendu), le support pour des présentations 3D, des fichiers composites orienté-objet (incluant des objets audio, vidéo et VRML), le support pour la gestion des droits numériques et plusieurs types d'interactivités.
MPEG-4 se décompose en une suite de normes, les parties, qui spécifient un type de codage particulier. Dans chaque partie plusieurs profils (collection d'algorithmes) et niveaux (contraintes quantitatives) sont définis. Un consortium industriel désirant utiliser MPEG-4 choisit une ou plusieurs parties de la norme et, pour chaque partie, il peut sélectionner un ou plusieurs profils et niveaux correspondant à ses besoins.
Les différentes parties de MPEG-4 sont nommées ci-après :
La Partie 1 décrit la synchronisation et le multiplexage de la vidéo et de l'audio.
La Partie 2 est un codec de compression pour les signaux vidéo. L'un des nombreux profils de ce codec est l'ASP (Advanced Simple Profile).
La Partie 3 est une norme de compression pour le codage perceptuel et les signaux audio.
La Partie 4 décrit les procédures pour les tests de conformité.
La Partie 5 fournit des logiciels de référence des autres parties de la norme.
La Partie 6 décrit le Delivery Multimedia Integration Framework (DMIF).
La Partie 7 fournit des implémentations optimisées (cf. part 5)
La Partie 8 décrit les méthodes de transport du MPEG-4 sur IP.
La Partie 9 fournit des implémentations matérielles des autres parties à titre d'illustration.
La Partie 10 est une norme avancée de compression vidéo appelée aussi H.264 ou AVC (Advanced Video Codec), et qui comporte une extension appelée SVC (Scalable Video Coding).
La Partie 11 spécifie la description de scène et moteur d'application.
La Partie 12 spécifie la format de fichier ISO Base media.
La Partie 13 fournit les extensions de gestion et de protection de la propriété intellectuelle (IPMP).
La Partie 14 spécifie le format de fichier MP4.
La Partie 15 spécifie le format de fichier du codec AVC (partie 10), sur base de la partie 12.
La Partie 16 fournit l'extension du cadre d'animation (AFX).
La Partie 17 spécifie le format de sous-titrage Timed Text.
La Partie 18 spécifie la compression et transmission de polices de caractères.
La Partie 19 décrit le flux de texture synthétisé.
La Partie 20 spécifie la représentation "allégée" de description de scène (pour applications mobiles).
La Partie 21 spécifie MPEG-J GFX.
La Partie 22 spécifie le format Open Font, basé sur OpenType.
Le MPEG-1/2 Audio Layer 3, plus connu sous son abréviation de MP3, est la spécification sonore du standard MPEG-1, du Moving Picture Experts Group (MPEG). C'est un algorithme de compression audio (voir aussi codec) capable de réduire drastiquement la quantité de données nécessaire pour restituer de l'audio, mais qui, pour l'auditeur, ressemble à une reproduction du son original non compressé, c'est-à-dire avec perte de qualité sonore significative mais acceptable pour l'oreille humaine. L'extension de nom de fichier est .mp3 et le type MIME est audio/mpeg[1]. Ce type de fichier est appelé « fichier MP3 ».
Un fichier MP3 n'est soumis à aucune mesure technique de protection (cf. gestion numérique des droits).
Advanced Audio Coding (AAC) is a standardized, lossy compression and encoding scheme for digital audio. Designed to be the successor of the MP3 format, AAC generally achieves better sound quality than MP3 at the same bitrate, particularly below 192 kbit/s.[1]
AAC's best known use is as the default audio format of Apple's iPhone, iPod, iTunes, and the format used for all iTunes Store audio (with extensions for proprietary digital rights management).
AAC is also the standard audio format for Sony’s PlayStation 3, Nintendo's Wii (with the Photo Channel 1.1 update installed for Wiis purchased before late 2007) and the MPEG-4 video standard. HE-AAC is part of digital radio standards like DAB+ and Digital Radio Mondiale.
En informatique, le terme multicast définit une connexion réseau multi-points.
On entend par multicast le fait de communiquer simultanément avec un groupe d'ordinateurs identifiés par une adresse spécifique (adresse de groupe). En terme technique, le protocole IGMP (Internet Group Management Protocol) permet à un PC de s'enregistrer au groupe tandis que le protocole IP/Multicast permet d'envoyer un même paquet à plusieurs utilisateurs.
Le message multimédia (Multimedia messaging service) est un service de messagerie multimédia plus connu sous le sigle MMS.
Il est destiné aux utilisateurs de téléphone mobile et de smartphone.
Version étendue aux données multimédia (audio, photo, vidéo) des célèbres SMS. Contrairement au SMS, le MMS permet d'envoyer des images ainsi que des messages écrits agrémentés de données multimédias.
Pour l'envoi et la réception de MMS est utilisé le protocole WAP sur un GSM, passant indifféremment par CSD, ou GPRS ce dernier mode 'paquet' étant plus rapide. On peut aussi utiliser des PDA communiquants équipés de la technologie WAP ou GPRS, du moment qu'ils embarquent un applicatif d'envoi/réception adapté.
Similaire aux courriers électroniques (emails).
Les MMS peuvent être transmis sur l'Internet par WAP, ou mieux par GPRS et UMTS.
Un MMS est composé d'un fichier au format SMIL, avec ses fichiers joints.
MySQL est un serveur de bases de données relationnelles SQL développé dans un souci de performances élevées. Il est multi-thread, multi-utilisateurs. C'est un logiciel libre développé sous double licence en fonction de l'utilisation qui en est faite : dans un produit libre (open-source) ou dans un produit propriétaire. Dans ce dernier cas, la licence est payante, sinon elle est libre.