En informatique et en télécommunications, et plus généralement dans le monde de l'entreprise, le terme système d'information (ou SI) possède les significations suivantes :
Un ensemble organisé de ressources (personnel, données, procédures, matériel, logiciel, …) permettant d'acquérir, de stocker, de structurer et de communiquer des informations sous forme de textes, images, sons, ou de données codées dans des organisations. Selon leur finalité principale, on distingue des systèmes d'information supports d'opérations (traitement de transaction, contrôle de processus industriels, supports d'opérations de bureau et de communication) et des systèmes d'information supports de gestion (aide à la production de rapports, aide à la décision…)
Un système ou sous-système d'équipements, d'informatique ou de télécommunication, interconnectés dans le but de l'acquisition, du stockage, de la structuration, de la gestion, du déplacement, du contrôle, de l'affichage, de l'échange (transmission ou réception) de données sous forme de textes, d'images, de sons, et/ou, faisant intervenir, du matériel et des logiciels.
Le système d'information coordonne grâce à l'information les activités de l'organisation et lui permet ainsi d'atteindre ses objectifs. Il est le véhicule de la communication dans l'organisation. De plus, le SI (système d'information) représente l'ensemble des ressources (les hommes, le matériel, les logiciels) organisées pour :
collecter les informations ;
stocker les informations ;
traiter les informations ;
diffuser les informations.
En linguistique, l'occurrence d'un mot est son apparition dans un corpus. Pour dater l'apparition d'un mot dans une langue, les lexicographes cherchent la première occurrence de ce mot : on dit que le mot est attesté à telle ou telle date.
Cependant, l'occurrence d'un mot dans un corpus écrit ne correspond pas à son apparition à l'oral : or, les lexicographes ne peuvent chercher les premières occurrence que sur des corpus écrits, du moins jusqu'au XXe siècle (invention du magnétophone) ; les dates d'apparition des mots dans les dictionnaires sont donc les dates de première occurrence écrite.
En général, un système (ordinateur, réseau), et par extension son utilisation ou ce qu'il contient, est dit en ligne (en anglais online) s'il est connecté à un autre réseau ou système (au moyen d'une « ligne » (en anglais line) de communication, bien que ce ne soit pas toujours le moyen; c'est comme "être au téléphone"). Diverses significations plus spécifiques existent :
En langage courant, le réseau est en général Internet, si bien que 'en ligne' ou online décrit un service, une information accessible par Internet ou l'état d'un ordinateur et de son utilisateur d'y être connecté, etc.
L'utilisation de services Internet (telle que la lecture et rédaction de courrier électronique) est dite 'en ligne' si elle nécessite une connexion (cas du Webmail) ou, par opposition, 'hors ligne' si, entre d'éventuels brefs échanges de données (courriel) en ligne, un programme (client email) est capable de réaliser ce service de manière locale et autonome, sans être connecté.
Offshore est un terme anglais signifiant littéralement « en s'éloignant des côtes », « vers le large ». Il peut s'appliquer à plusieurs domaines :
off shore ou offshore désigne une activité se déroulant en mer mais ne relevant ni de la pêche ni du transport maritime, telle que la recherche et l'exploitation d'une ressource (pétrole avec une plate-forme pétrolière, vent avec une éolienne, etc.) ou des activités de jeux ;
dans le domaine de la finance et de la gestion d'entreprise, le terme offshore est utilisé pour désigner la création d'une entité juridique dans un autre pays que celui où se déroule l'activité, afin d'optimiser la fiscalité (paradis fiscal) ou la gestion financière des capitaux ou, plus récemment, des activités de service (achat, développement informatique : offshore developpement, etc.), voire de production. À ce titre, l'offshoring se distingue de moins en moins de la délocalisation
Vorbis est un algorithme de compression et de décompression (codec) audio numérique, sans brevet, ouvert et libre, plus performant en terme de qualité et taux de compression que le format MP3, mais moins populaire que ce dernier.
Promu par la fondation Xiph.org, c'est un des composants de leur projet Ogg, qui a pour but de créer un ensemble de formats et codecs multimédia ouverts (son, vidéo), libre de tout brevet.
Notons que le format sonore Vorbis doit obligatoirement être encapsulé. Il l’est dans la majorité des cas par le format Ogg, d’où l'appellation de Ogg Vorbis. Néanmoins, Vorbis et Ogg sont différents (l'un étant le contenu et l'autre le contenant, Matroska pouvant servir de contenant alternatif). Ogg Vorbis n’est donc pas un format, mais un ensemble de formats.
Le one to few regroupe les actions de marketing personnalisées dans le cadre desquelles, un emetteur unique envoie un message unique à un groupe ou segment de destinataire. Au niveau de la personnalisation du message, le one to few se situe entre le one to many et le one to one.
Le one to few regroupe les actions de marketing personnalisées dans le cadre desquelles, un emetteur unique envoie un message unique à un groupe ou segment de destinataire. Au niveau de la personnalisation du message, le one to few se situe entre le one to many et le one to one.
Synonyme de « marketing individualisé », par opposition au marketing de masse, le marketing one to one désigne les moyens de communication et de vente permettant de s'adresser d'une manière individualisée, spécifique et différenciée à chaque prospect ou client, en tenant compte de ses particularités.
Le 1 to 1 est un concept apparu dans les années 90. Il apparait dans la continuité des tendances des années 80 à une plus grande segmentation et s'appuie largement sur les nouvelles technologies pour sa mise en œuvre.
En effet, au-delà d'un simple ajustement au marketing de masse, la personnalisation du message doit permettre de mettre en œuvre une véritable Gestion de la relation client (abrégée GRC ou CRM en anglais pour Customer Relationship Management).
Cette personnalisation n'est possible qu'en collectant (directement ou indirectement), stockant et traitant de très grandes quantités d'informations sur ses clients. L'avènement d'internet, des nouvelles technologies de centre d'appels et de data mining a rendu le traitement marketing individualisé du client possible.
L'une des incarnations du marketing one-to-one sont les programmes de fidélisation à travers lesquels un client est récompensé pour sa fidélité à une marque ou une enseigne par des réductions, des cadeaux ou des échantillons.
Des sites Internet comme Amazon.com ont largement contribué à l'essor du marketing one-to-one au travers d'Internet en utilisant aussi bien de la personnalisation implicite que de la personnalisation explicite. L'évolution rapide des algorithmes de "collaborative filtering" confère aujourd'hui une dimension nouvelle au marketing one-to-one.
Un onglet est, dans un fichier ou autre système de rangement, une petite excroissance porteuse d'une étiquette (typiquement, alphabétique) permettant un accès direct aisé aux documents. Ce terme est aussi utilisé par analogie pour évoquer certains composants d'interfaces utilisateur en informatique permettant d'avoir une interface plus riche dans une seule fenêtre.
Online Analytical Processing (OLAP), désigne les bases de données multidimensionnelles (aussi appelées cubes ou hypercubes) destinées à des analyses complexes sur ses données. Ce terme a été défini par Ted Codd en 1993 au travers de 12 règles que doit respecter une base de données si elle veut adhérer au concept OLAP.
Les 12 règles de Codd sont :
Vue conceptuelle multidimensionnelle
Transparence
Accessibilité
Constance des temps de réponses
Architecture client-serveur
Indépendance des dimensions
Gestion des matrices creuses
Accès multi-utilisateurs
Pas de restrictions sur les opérations inter et intra dimensions
Manipulation des données aisée
Simplicité des rapports
Nombre illimité de dimensions et nombre illimité d'éléments sur les dimensions
Ce concept est appliqué à un modèle virtuel de représentation de donnée appelé cube ou hypercube OLAP.
Open DataBase Connectivity (ODBC) est un ensemble API/pilote permettant la communication entre des clients de bases de données et les SGBD du marché.
En 1992 un sous-comité du SQL Access Group (SAG), qui devait fusionner plus tard avec le consortium X/Open, a défini une API permettant à des applications clientes de communiquer avec des bases de données utilisant le langage SQL. Cette API, dénommée SQL/CLI pour SQL Call Level Interface a été normalisée aussi bien par ISO que par ANSI en 1993 et a été par ailleurs annexée à la norme SQL-92. Cette spécification a été publiée en 1992 sous la dénomination Microsoft Open DataBase Connectivity (ODBC), mais Microsoft n'en est pas le seul auteur.
L'API ODBC est une interface procédurale : ce n'est pas un protocole à destination d'un serveur, comme peut l'être par exemple le protocole HTTP. L'API est accessible aux applications clientes sous la forme de bibliothèques à liaison dynamique. Ces bibliothèques, conçues habituellement par le fournisseur de la base, constituent le pilote ou driver de la base en question et doivent être installées sur le poste client.
Le terme ODBC est fortement corrélé à la société Microsoft, ce qui pourrait faire croire, à tort, que l'API ODBC est une API propriétaire. N'importe quel fournisseur de bases de données ou de logiciels peut implémenter cette API, qui est, de facto, disponible sur de très nombreuses plateformes, et pour de très nombreuses bases de données : par exemple sur AS/400 pour DB2 (le fichier d'inclusion C est sqlcli.h) et bien entendu sur Windows - Microsoft oblige.
L'API JDBC (pour Java DataBase Connectivity) reprend in extenso la spécification ODBC ; ce qui est d'ailleurs clairement revendiqué dans la documentation Java.
ODBC (ou SQLCLI) ne visent pas spécifiquement des bases de données relationnelles - la plus connue étant certainement Microsoft Access, mais toute base de donnée reconnaissant le langage SQL - et ce n'est pas tout à fait la même chose. Il existe ainsi des pilotes ODBC ou JDBC pour des bases de données qui ne sont pas des bases de données relationnelles.
Le gestionnaire ODBC est présent de nombreuses plates-formes, notamment des plates-formes Windows et de type UNIX.
La technologie ODBC permet d'interfacer de façon standard une application à n'importe quel serveur de bases de données, pour peu que celui-ci possède un driver ODBC (la quasi-totalité des SGBD possèdent un tel pilote).
La désignation Open Source (source ouverte en français) s'applique aux logiciels dont la licence respecte des critères précisément établis par l'Open Source Initiative, c'est-à-dire la possibilité de libre redistribution, d'accès au code source, et de travaux dérivés.
On qualifie souvent un logiciel libre d'Open Source, car les licences compatibles Open Source englobent les licences libres selon la définition de la FSF.
Le terme Open Source est en concurrence avec le terme Free Software recommandé par la FSF.
Le système d'exploitation (SE, en anglais Operating System ou OS) est un ensemble de programmes responsables de la liaison entre les ressources matérielles d'un ordinateur et les applications informatiques de l'utilisateur (traitement de texte, jeu vidéo…). Il fournit aux programmes applicatifs des points d'entrée génériques pour les périphériques.
Opt Out, terme marketing ou légal qualifiant une adresse email. On parle également de permission marketing.
Ce terme est généralement utilisé en marketing direct pour qualifier l'usage d'un fichier email.
Une adresse opt-out est une adresse dont le propriétaire n'a pas refusé, suite à un envoi préalable par email, de faire partie de la liste de diffusion. Une adresse opt-out est l'équivalent d'un accord tacite.
L’opt-out s'oppose à l'adresse dite opt-in ou double opt in, dont l'accord a été expressément formulé.
Selon les pays les obligations légales sont différentes en ce qui concerne le permission marketing.
Opt In, terme marketing ou légal qualifiant une adresse courriel.
Une adresse courriel Opt In signifie que l'utilisateur de cette adresse a eu préalablement un accord, de la part du propriétaire de l'adresse, pour l'utilisation de cette adresse dans un cadre précis.
L'accord pouvant être donné par validation écrite ou électronique.
Une adresse dite « double opt in » est une adresse opt in pour laquelle le contrôle de l'accord a été effectué à deux niveaux : généralement par accord électronique (en cochant une case) puis par l'envoi d'un courrier électronique à l'adresse courriel indiquée. Cette adresse courriel n'est qualifiée comme double opt in uniquement lorsque le réceptionnaire a cliqué sur un lien contenu dans le courrier électronique. Ce procédé permet d'être sûr que la personne qui a fourni le courriel est le réel propriétaire de l'adresse, ce qui n'est pas le cas dans une adresse simple Opt In.