Glossaire web

13 définitions trouvées dont le nom commence par R.

Racine - Root


Le terme root (uniquement en minuscule) est sur les systèmes d'exploitation de type Unix le nom conventionnel de l'utilisateur qui possède tous les droits et permissions, aussi bien en mode mono que multi-utilisateur.

Son numéro identifiant (user id ou uid) est 0, qui est traité particulièrement par le noyau dans les appels système.


 Utilité 
L'utilisateur root est également connu sous le nom de super-utilisateur. Généralement, c'est le compte administrateur. L'utilisateur root a la possibilité de faire tout ce qu'un utilisateur normal ne pourrait pas faire, comme changer le propriétaire de tous les fichiers.

La séparation entre les privilèges administrateur et les privilèges d'un utilisateur normal permet d'avoir un système d'exploitation plus résistant aux virus, ainsi qu'aux autres programmes malveillants. De plus cela donne plus de tranquillité à l'administrateur, car les utilisateurs ne peuvent quasiment rien casser dans le système.

 



RAID


En informatique, le mot RAID désigne une technologie permettant de stocker des données sur de multiples disques durs, en général de manière redondante, afin d'améliorer certaines caractéristiques essentielles de l'ensemble en fonction du type de RAID choisi, qu'il s'agisse de la tolérance aux pannes, de l'intégrité des données, ou des performances de l'ensemble.

RAID était à l'origine l'acronyme de Redundant Array of Inexpensive Disks, ce qui signifie « matrice redondante de disques bon marché ». Aujourd'hui, le mot est devenu l'acronyme de Redundant Array of Independent Disks, ce qui signifie « matrice redondante de disques indépendants », car les disques durs sont de bien meilleure qualité qu'à l'époque.

 



Rapid Application Development (RAD)


La méthode RAD, acronyme de Rapid Application Development (développement rapide d'applications en français), est une méthode de développement de logiciels où le cycle de développement est plus court que celui des méthodes Cascades. La méthode RAD fut initialement développée par James Martin pendant les années 1980. À partir de 1994, Vickoff Jean-Pierre pour l'aspect francophone, notamment avec le Processus RAD2 publié par le Gartner Group, et Jennifer Stapleton en Grande-Bretagne, avec DSDM, introduisirent des compléments et des actualisations. L'objectif de la méthode RAD restant d'obtenir un applicatif adéquat à partir d'un prototypage impliquant l'utilisateur final.

Cette méthode inclut la réalisation, et les tests d'une application en mode itératif-incrémental. La méthode sans être liée aux outils recommande l'utilisation d'outils de programmation à interface graphique (CASE), qui permettent d'obtenir rapidement des prototypes.

Il ne faut pas confondre la méthode RAD (d'où sont issues les approches Agiles actuelles) qui recherche la qualité applicative fonctionnelle et technique avec les outils RAD dont la production de code est souvent qualifiée de "sale".

La méthode RAD, acronyme de Rapid Application Development (développement rapide d'applications en français), est une méthode de développement de logiciels où le cycle de développement est plus court que celui des méthodes Cascades. La méthode RAD fut initialement développée par James Martin pendant les années 1980. À partir de 1994, Vickoff Jean-Pierre pour l'aspect francophone, notamment avec le Processus RAD2 publié par le Gartner Group, et Jennifer Stapleton en Grande-Bretagne, avec DSDM, introduisirent des compléments et des actualisations. L'objectif de la méthode RAD restant d'obtenir un applicatif adéquat à partir d'un prototypage impliquant l'utilisateur final.

Cette méthode inclut la réalisation, et les tests d'une application en mode itératif-incrémental. La méthode sans être liée aux outils recommande l'utilisation d'outils de programmation à interface graphique (CASE), qui permettent d'obtenir rapidement des prototypes.

Il ne faut pas confondre la méthode RAD (d'où sont issues les approches Agiles actuelles) qui recherche la qualité applicative fonctionnelle et technique avec les outils RAD dont la production de code est souvent qualifiée de "sale".

 



Really Simple Syndication (RSS)


RSS désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web.

Ce standard est habituellement utilisé pour obtenir les mises à jour d'information dont la nature change fréquemment, typiquement cela peut être des listes des tâches dans un projet, des prix, des alertes de toutes natures, des nouveaux emplois proposés, les sites d'information ou les blogs. Les Podcasts et vidéocasts sont conçus sur ce même standard en utilisant la balise 'Enclosure'. Pour les recevoir, l'utilisateur doit s'abonner aux flux, ce qui lui permet de consulter rapidement les dernières mises à jour, à l'aide d'un agrégateur, sans avoir à se rendre sur le site.

Trois formats peuvent être désignés par ces initiales :

Rich Site Summary (RSS 0.91)
RDF Site Summary (RSS 0.90 et 1.0)
Really Simple Syndication (RSS 2.0)
Mais on parle aussi souvent de RSS pour désigner également le format Atom.

 



Red, Green, Blue (RGB) / Rouge, Vert, Bleu (RVB)


Rouge vert bleu, abrégé RVB ou RGB de l'anglais red green blue, est un format de codage des couleurs.

Ces trois couleurs sont les couleurs primaires en synthèse additive. Elles correspondent en fait à peu près aux trois longueurs d'ondes auxquelles répondent les trois types de cônes de l'œil humain (voir trichromie). L'addition des trois donne du blanc.

Elles sont utilisées en vidéo, pour l'affichage sur les écrans, et dans les logiciels d'imagerie.

Couplées deux à deux ces couleurs donnent les couleurs cyan, magenta et jaune secondaires en synthèse additive et primaires en synthèse soustractive. La synthèse additive peut fonctionner avec trois couleurs monochromatiques pures, mais la synthèse soustractive serait impossible avec des pigments ne laissant passer qu'une seule longueur d'onde : toute superposition de deux d'entre eux ne saurait produire que du noir, plus aucune longueur d'onde n'étant commune aux deux. Pour cette raison, la synthèse soustractive est bien plus délicate et nécessite bien plus de corrections suivant les composants utilisés.



Référencement


Le référencement est l'action de référencer, c'est-à-dire mentionner quelque chose. Sur internet, faire un lien vers une ressource, c'est y faire référence et donc la référencer. Par vulgarisation, l'action générique d'inscription dans les moteurs de recherche s'est vue appelée référencement. Le référencement de sites web s'axe aujourd'hui autour des outils de recherche, plus particulièrement des moteurs et des annuaires de recherche alors que cette activité est en réalité comparable à du netlinking.

Le référencement de sites web s'articule donc par la mise en place des deux stratégies distinctes et complémentaires : le référencement naturel et les liens sponsorisés. La première stratégie passe par une phase d'indexation (= prise en compte) du site par les outils de recherche, puis une phase de positionnement de ces sites sur les résultats naturels des outils de recherche lors d'une recherche faite par les internautes. La seconde s'apparente à de la gestion de budgets de publicité.

Vous trouverez ci-dessous la définition du concept de référencement naturel, stratégie de communication qui s'axe autour de trois axes : le contenu, son format de publication et sa popularité/notoriété sur le web.

 



Régie


Le recours à du personnel extérieur à l'entreprise afin de réaliser un projet informatique précis. L'intervenant extérieur est en quelque sorte loué auprès d'un prestataire, en général à la journée. La plupart du temps, l'intervenant travaille dans la structure du client et sous sa subordination directe. Ceci implique indirectement qu'il a une obligation de moyens et non de résultat.

L'intérêt de recourir à la régie informatique est sa souplesse par rapport à l'embauche. En effet, dans ce cadre, le client (sauf clauses contractuelles contraires) peut arrêter une mission quand il le désire sans être obligé de licencier du personnel.

 



Registrar (Responsable des noms de domaines)


Un registrar (bureau d'enregistrement en français mais ce terme est peu usité) est une société ou une association permettant le dépôt de noms de domaine internet, dans les TLD où il n'y a pas de vente directe.

Le registrar est en contact direct avec le client final. Il s'est inscrit auprès des divers registres en fonction des extensions qu'il souhaite commercialiser (il paye pour cela une redevance annuelle). En outre, à chaque fois qu'un nom de domaine est déposé, le registrar reverse au registre responsable de l'extension déposée (cf. Top Level Domain) une somme (en général fixe). Il en va de même à chaque transfert ou renouvellement de nom de domaine. Ces règles sont valables à ce jour (2006) mais pourraient se voir modifiées dans l'avenir.

Ces règles dépendent par ailleurs énormément du TLD, chacun ayant sa propre politique de prix, de conditions, etc. Certains registres ne font pas passer de procédure d'accréditation comme l'AFNIC. Au contraire, les TLD gérés par le gouvernement des États-unis, comme .com, obligent leurs registrars à se faire accréditer par l'ICANN et par le registre. La liste des registrars d'un TLD se trouve en général sur le site Web du registre.

Le registrar est responsable de la maintenance de sa base de données des noms de domaine déposés auprès de lui, ainsi que de la mise à jour de la base des registres avec les serveurs de nom du domaine. De cette mise à jour dépend l'accessibilité des serveurs d'un domaine par leur nom (grâce au DNS).

 



Réseau privé virtuel


Le Réseau privé virtuel (VPN ou Virtual Private Network, en anglais) présenté ici, est vu comme une extension des réseaux locaux et préserve la sécurité logique que l'on peut avoir à l'intérieur d'un réseau local. Il correspond en fait à une interconnexion de réseaux locaux via une technique de "tunnel". On parle de RPV lorsqu'un organisme interconnecte ses sites via une infrastructure partagée avec d'autres organismes. Il existe deux types de telles infrastructures partagées : les "publiques" comme l'Internet et les infrastructures dédiées que mettent en place les opérateurs pour offrir des services de RPV aux entreprises. C'est sur Internet et les infrastructures IP que se sont développées les techniques de "tunnel". Historiquement les RPV inter-site sont apparus avec X25 sur des infrastructures mises en place par les opérateurs, puis X25 a été remplacé par le FR (Frame Relay), l'ATM et MPLS aujourd'hui.

Un bon compromis consiste à utiliser Internet comme support de transmission en utilisant un protocole de « tunnelisation » (en anglais tunneling), c'est-à-dire encapsulant les données à transmettre de façon chiffrée. On parle alors de réseau privé virtuel (aussi appelé VPN, sigle pour Virtual Private Network) pour désigner le réseau ainsi artificiellement créé. Ce réseau est dit virtuel car il relie deux réseaux « physiques » (réseaux locaux) par une liaison non fiable (Internet), et privé car seuls les ordinateurs des réseaux locaux de part et d'autre du VPN peuvent « voir » les données.

Le système de VPN permet donc d'obtenir une liaison sécurisée à moindre coût, si ce n'est la mise en œuvre des équipements terminaux. En contrepartie il ne permet pas d'assurer une qualité de service comparable à une ligne louée dans la mesure où le réseau physique est public et donc non garanti.

Il vise à apporter certains éléments essentiels dans la transmission de données : l'authentification (et donc l'identification) des interlocuteurs, l'intégrité des données (le chiffrement vise à les rendre inutilisables par quelqu'un d'autre que le destinataire) ou encore la cohérence de données transmises.

 



Rich Media (Media enrichi)


Un service Rich Media intègre différents médias — son, vidéo, photo —, dont l'interactivité est simplifiée par une ergonomie s'appuyant sur l'utilisation d'animations et de ces médias. La capacité du support à synchroniser l'audio et/ou la vidéo avec les autres supports est l'une des caractéristiques du Rich Media. Le Rich Media est souvent associé à la notion d'interfaces riches.

Le Rich Media concerne tous les principauix formats vidéo dont Windows media, Flash Video, Real media, MPEG4, QuickTime.

On peut par le biais de cette technique obtenir une vidéo en streaming chapitrée et agrémentée de documents. Ceci augmentant bien entendu l'interactivité avec l'utilisateur.

Aujourd'hui des centaines de produits permettent de créer plus ou moins facilement des contenus rich media, généralement en s'appuyant sur diverses technologies. Une partie sont des solutions mises en oeuvre par des professionnels, d'autres sont des solutions dites "d'authoring" utilisant parfois une technologie avancée simple et efficace.

 



Roadmap (Calendrier de lancement)


En français: calendrier de lancement ou encore feuille de route, la roadmap est un document, généralement sous forme de tableaux, présentant les dates de sortie des nouveaux produits d'un constructeur de matériel ou d'un éditeur de logiciels.

Les grandes sociétés de l'informatique actuelle, telles que Ati, Nvidia, AMD ou Intel par exemple, fournissent régulièrement des fragments de leur roadmap pour tel ou tel produit à venir.

 



Rollover


Le fait pour le curseur de la souris de provoquer des événements simplement en passant sur un objet (sans qu'on ait à cliquer). C'est un gadget qu'on trouve couramment sur les sites web au contenu un peu faible.


Routeur


Un routeur est un élément intermédiaire dans un réseau informatique dont le rôle est de transmettre à un autre nœud du réseau les paquets dont la destination se trouve sur un autre sous-réseau que celui de provenance, afin de les rapprocher de leur destination finale. Ce processus nommé routage intervient dans la couche 3 (couche réseau) du modèle OSI.

Il ne doit pas être confondu avec un commutateur (couche 2).